Wednesday, November 11, 2009

Essay in French II


NOTRE AUTRE MOI

(PART II)

Essay by Gustáv Murín



Nos clients à quatre pattes

Si nous nous absentons, des « dogsitters », mieux payés que des « babysitters », se précipitent auprès de nos chéris esseulés ! Des « hôtels » pour animaux domestiques est sortie une apparition. A Los Angeles le Pet Orphans Fund (ou Fondation pour les animaux orphelins !) offre à chaque chien vagabond, outre la garantie d’une nourriture équilibrée, un local carrelé avec tapis, divan et télévision. Combien de sans domicile fixe de Los Angeles seraient ravis d’avoir un tel luxe, mais ils ne présentent sans doute pas le même intérêt que les chiens. Dans le New York Times (24.9.2006), un reportage argumenté décrit le Top Dog Country Club de New Germany, état du Minnesota, où, aux réalisations déjà présentées s’ajoutent piscine, nourriture de luxe, possibilité d’écouter de la musique, et même des soins de pédicure avec. vernis à griffes. Tout cela dans des bungalows clôturés, des villas ou des suites. Dans les niches ne vivent plus que les chiens prolétaires.

Un certain Blake Walliser de Denver, état du Colorado, a installé dans son hôtel pour chien, dans lequel travaillent à plein temps quatre employés, un système de caméras. Grâce auquel les propriétaires des « hôtes de l’hôtel » peuvent, lors de leurs vacances sur le îles Hawaï ou sur l’Himalaya, vérifier personnellement à distance, comment se portent leurs chéris.

En Slovaquie, on raconte le cas d’un vétérinaire qui fut confronté à une tâche pas facile. Une certaine dame lui rendit visite avec une demande qu’aucun hôtel ne pouvait satisfaire. Et donc, elle avait recours à un spécialiste ! Cette dame qui devait partir en vacances demandait au docteur vétérinaire, qu’il veille pendant ce temps sur « son » mouche (elle affirmait en effet qu’il s’agissait d’une mouche mâle). Après une courte hésitation, le vétérinaire se prit de pitié pour cette femme et accepta cette tâche inaccoutumée. Mais les portes à peine refermées derrière cette dame, le problème se présenta. De quoi se nourrit le mâle de la mouche ? Tous les aliments disponibles dans le commerce comptent sur le plus de clientèle possible, et de la bouse de vache dans le cabinet de consultation ne serait pas du meilleur effet. Ce dilemme n’ayant pas pu être réglé pendant l’absence de la propriétaire « du » mouche, le pensionnaire concerné termina ainsi son chemin de vie. Mais le vétérinaire ne renonça pas et dégotta à temps « un » mouche frais (cette fois là déjà un petit mâle de mouche démontré) et le remit solennellement à la dame émue. Il soupira sincèrement quand elle sortit, mais il n’en était pas quitte pour autant .Une semaine plus tard, la dite dame revint et régla au dévoué vétérinaire des honoraires supplémentaires, car « son » mouche était maintenant bien plus alerte et portait sur lui la preuve des soins d’un spécialiste. Cela a t’il besoin de commentaire ?


Même différents, ils nous ressemblent tout à fait

Le type de nourriture en conserves mentionné, mais surtout la vie « humanisée » de nos chéris, les porte à adopter avec notre style de vie la panoplie presque complète des maladies civilisées. De bonne foi nous imposons à nos chéris notre mode de vie et ne voulons pas reconnaître qu’avec le bon nous leur refilons aussi le mauvais. Ainsi nos chéris souffrent-ils de névrose, de dents cariées, d’ulcères à l’estomac, mangent trop et sont obèses, sont sujets à des crises d’épilepsie, et meurent d’infarctus et de cancer tout comme nous. Ils ont aussi des maladies typiquement civilisationnelles comme les allergies. A Broumov, en pays tchèque, on a même soigné un cheval de course allergique à …l’avoine.

Et afin de faire le tour complet du processus d’humanisation de notre alter ego, nous leur prescrivons des régimes à suivre, leur délivrons des pilules contre cette névrose et les services de soins vétérinaires réguliers nous sont devenus une évidence. Mais peu savent que ces derniers franchissent déjà maintenant et de loin la limite des soins courants pour un animal malade.

Pour les champions pure races des diverses concours, il en va non seulement de leur santé, mais aussi de leur beauté. On leur pose des couronnes métalliques, voire des dents complètes en céramique. Une spécialité : l’arrachage de dents et le brossage du tartre sous anesthésie. Les participants au 16e congrès international de vétérinaires à Vienne recommandaient « …de laver les dents au chien, qui par manque d’hygiène est menacé des mêmes problèmes que son maître ».

Les colosses pharmaceutiques se font la course avec leurs offres de produits contre les maux, depuis l’arthrite jusqu’à la sénilité. Les vétérinaires se spécialisent -des anesthésistes, via les chirurgiens orthopédiques jusqu’aux toxicologues. Et les psychiatres ne sont pas en reste ! A Westbury, état de New York, vient d’ouvrir un centre médical vétérinaire doté d’installations complexes, comprenant radiothérapie, ….., résonance magnétique…….et kinésithérapie. On y pratique couramment des opérations du cœur, des transplantations de reins, des soins oncologiques. Selon les informations de l’Evening Standard, Madame Lise Hansen a inauguré en 1988 à Londres la première clinique vétérinaire homéopathique. A Kostelec nad Ohri on dispose d’un « centre de transfusion pour chien ». La chaîne de télévision C.N.N. fait de la publicité pour l’acuponcture pour chien, mais l’offre ne s’arrête pas là. Aux U.S.A. une opération de pose de radio simulateur cardiaque, avec garantie de 3 ans et demie, sur un doberman peut coûter jusqu à 1100 dollars. Ils y ont aussi introduit dans l’église une cérémonie particulière : la bénédiction d’animaux (probablement en cas de panne de stimulateur cardiaque).

Et si tout cela ne suffit pas, le dernier recours est le bureau spécialisé de pompes funèbres. Un cercueil garni de soie bleue ou rose plus une cérémonie digne de deuil, ressortent à 1500 dollars. Ainsi le dernier adieu à votre chéri n’est-il déjà lui non plus laissé au hasard. Au château d’Edinburgh on montre fièrement aux visiteurs le cimetière pour chiens qui remonte à plusieurs siècles.

L’amour après la mort

A en croire un titre d’une certaine feuille de choux tchèque- « Une femme a sauvé un chiot en lui faisant du bouche à museau »- nos chéris peuvent déjà aussi compter sur le premier secours médical ! Mais quelques cas connus existent où, pendant l’ouragan dévastateur Katrina, des gens ont risqué leur vie, et même ont péri, rien que pour sauver leurs animaux adorés.

On peut également mentionner le cas concret d’un homme de la République Sud Africaine, qui n’a pas hésité à risquer sa vie pour son chien. Monsieur Len Stock se promenait avec sa femme et ses six chiens, quand l’un d’eux sauta dans l’eau. Lorsque l’homme entendit des sons étranges, il pensa que son chien avait eu un infarctus et lui sauta après à son tour. Le chien disparut sous la surface, l’homme le saisit et le sortit- de la gueule d’un crocodile.

Marie Coleman, une fillette australienne âgée de cinq ans a même été distinguée pour avoir sorti son chaton Sooty de la gueule d’un python long de trois mètres. La question reste de savoir si cet héroïsme n’était juste que manque d’imagination sur les conséquences que peut avoir un véritable combat avec un énorme serpent.

Pourtant bien plus souvent une bonne somme d’argent suffit à sauver le petit chéri trop gâté. Un bel exemple de cette sollicitude nous vient du célèbre acteur français Belmondo, qui gavait son petit chien de tant de bonnes choses qu’il engraissa et eut un infarctus. Belmondo ne spécula pas et paya pour sauver l’animal des sommes horribles à un spécialiste qui s’en trouvait bien lui aussi car depuis Belmondo n’en avait pas changé. Allant jusqu’à l’inviter aux croisières sur son yacht. Sauf que par grand vent le bateau bondit soudain, que l’ami des animaux perdit l’équilibre et qu’en tombant il écrasa le petit gâté sous son propre poids.

Quant à savoir s’il y a un enseignement à tirer de tout cela, je vous laisse en décider…


(to be continued)

Wednesday, November 4, 2009

Essay in French I


NOTRE AUTRE MOI

(PART I)

Essay by Gustáv Murín


Après tous ces siècles, franchis par les animaux parvenus à cohabiter avec les hommes, ils étaient fondamentalement toujours restés eux-mêmes. En ce début de 21e siècle ce n‘ est plus le cas. Ils commencent à nous ressembler, et à un tel point déjà que parfois ils s‘ écartent de leur condition animale.

Le genre humain a une étrange particularité. Non content d‘ avoir ses propres problèmes, il se délecte encore de leur en ajouter d‘ autres.

Par exemple, il est évident que la décision d’alors de la première femme de Paul Mac Cartney de devenir végétarienne était purement son affaire. Mais elle en décida également à la place de son chat, qu’elle força à devenir aussi végétarien. Attitude imbécile que l’on ne cultive pas uniquement chez les Mac Cartney, mais qui nous est à tous, je le crains, dangereusement proche.

Chéri, est ce bien encore toi ?

Les animaux sont les chéris des amateurs d’animaux de compagnie. Tellement choyés que nous n’avons pas remarqué que de leur domestication procède leur humanisation.

L’hominisation a remplacé l’apprivoisement. Le comportement de nos animaux chéris nous ressemble toujours plus, de même que leurs maladies et jusqu’aux services que nous leur proposons.

Ce sont surtout les chiens et les chats, les représentants privilégiés de la domestication, et depuis des années, grâce à leurs maîtres, ils ne mangent plus n’importe quoi. Que diriez vous de « fines tranches en gelée et viande de bœuf », d’une « potée de viande de bœuf juteuse », ou encore de « fines tranches en sauce et viande de poule » ? Ce sont mot à mot les descriptions du contenu des conserves pour chien. Là où nous, êtres humains, devons rivaliser avec nos fameuses saucisses de Trencin aux haricots ?! Soit dit en passant, aux Etats-Unis, le propriétaire d’un chat dépense environ 252 dollars par an pour les conserves de nourriture. Les spécialistes en nutrition pour animaux domestiques (à savoir les nutritionnistes canins) vivent grâce à leurs préconisations des quantités quotidiennes de vitamines calibrées au regard de l’âge et du type de pensionnaire. Ainsi a t’on sorti un aliment appelé « Senior » pour chien d’âge avancé. Et même a-t-il été publié une étude sérieusement conduite portant sur la question de savoir si les chiens et chats placés, disposent, avec les conserves, d’assez de minéraux et de vitamines. A propos, les souris, aliment millénaire des chats, et les os, régime notoire des ancêtres des chiens, contiennent-ils assez de minéraux et de vitamines ? A vrai dire, nous dissertons sur quelque chose que nos chéris des villes ignorent depuis fort longtemps, leurs mères à quatre pattes ne leur ayant même pas lu de contes pour enfants.
De nos jours, l’offre de conserves ne se limite pas seulement aux saucissons et aux fromages de tête, mais d’après la station de radio B.B.C,. un certain Charles Craft produisait déjà, fin 19e. du Ketchup pour chien ! On dispose aussi de nourriture végétarienne, d’épicerie fine, d’aliments diététiques, et de nanan pour les gourmands Nos chiens chéris ne reviendront pas non plus bredouille des restaurants. En Autriche, en Italie et en Angleterre, vous trouverez à la carte un Menu dit pour chien, connu en France comme « Repas de chien ».Dans des gamelles avec l’inscription « Pour nos amis à quatre pattes », ils peuvent déguster du bœuf bouilli, du riz et des petits légumes. S’ils savaient parler, il est certain que d’aucuns demanderaient une nourriture à part. Et si d’aventure vous avez laissé votre chéri à quatre pattes à la maison, aucun problème ! Dans les restaurants branchés de Manhattan à New York, on vous emballe volontiers les reliefs de votre dîner, afin d’obliger votre chéri lorsque vous rentrez chez vous. Ainsi les animaux de compagnie peuvent s’offrir jusqu’aux spécialités de la cuisine internationale réservées aux êtres humains.

Au demeurant, certains animaux de compagnie sont nourris pratiquement uniquement avec de la nourriture artificielle .Leurs maîtres se contentent de granulés, avec lesquels il n’ y a aucune préparation, et qui se stockent aisément. Mais il se pourrait que cette façon non naturelle de se nourrir conduise à un comportement plus agressif ou tout au moins plus imprévisible de la victime de ce régime industriel.

Des services pour animaux, qui comblent les désirs des êtres humains ?

Il semble que nous transformions nos chéris complètement à notre image. Gilets tricotés, blousons imperméables, équipements de jogging et même petits bonnets pour les races d’intérieur, afin qu’elles ne prennent pas froid à l’extérieur- tout cela ne nous paraît déjà plus inhabituel. Mais à quoi leur sert-il alors d’avoir des poils ?

Les animaux domestiques, surtout les chiens, ont même des coiffeurs spécialisés ! On y utilise des champoings pour chats avec un pH adapté au pelage de chat. Un célèbre conteur américain Robert Fulghum dans un de ses essais pleins d’humour ; s’est arrêté sur le plus récent étalage d’assortiment y compris d’Eau de Cologne pour chiens. Et encore ignorait-il qu’en Slovaquie depuis 1998, on propose pour eux jusqu’à des horoscopes !

Dans la petite ville danoise de Malling s’est ouvert le premier cinéma pour chien. On y donne des films dans lesquels les héros principaux sont des animaux, des chiens essentiellement. Exemple, le film américain sur le Saint Bernard Beethoven. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, on a fabriqué des masques à gaz pour les chiens.

Il n’est pas rare non plus de donner des cadeaux aux animaux et d’organiser une fête pour leurs anniversaires. On peut commander aussi des massages et celui qui urine trop, peut recevoir des couches spéciales. A Prague j’ai eu l’honneur d’être présenté à une chatte qui était droguée, afin de ne pas pouvoir s’accoupler. Cette chatte passait toute sa vie dans l’appartement, prenait régulièrement des pilules contre ses fantasmes sexuels et, conséquence de cela, elle souffrait d’agoraphobie. Elle quittait l’espace libre pour se réfugier paniquée à la maison.

Pour ne pas avoir à sortir du tout ces animaux, certains maîtres plus paresseux ou plus débordés salueront certainement la possibilité d’installation d’un fitness en chambre pour chien. Au lieu de sa promenade régulière, leur chéri coure dans le séjour sur un rotopède canin.

Même la très sérieuse station de radio B.B.C. pendant l’Août étouffant de 1997, recommandait aux propriétaires de chats de leur passer, contre les grosses chaleurs, de la crème à bronzer sur les oreilles. En Janvier 1998, fut diffusée sur le réseau international, l’information selon laquelle en Australie les protecteurs de la nature distribuaient pendant les fortes chaleurs des esquimaux aux koalas, afin qu’ainsi ils se rafraîchissent. A noter que les koalas sont le symbole universellement reconnu de la Nature propre et originelle.


(to be continued)

Wednesday, October 28, 2009

Story in Macedonian

Чевли од антилопска кожа – Грузиска приказна


На една книжевна конференција во Грузија јас доживеав една од највозбудливите авантури во мојот живот. Организаторите, нашите млади грузиски колеги, сакаа да ни ја покажат во најдобра светлина нивната гостољубивост. На третиот ден од конференцијата организираа спонтана екскурзија до некој одамна заборавен дел од земјата преку лоши патишта низ планините, до непозната дестинација. Во едно мало градче организаторите нé оставија за да направат план за понатаму.

Додека чекавме со извесна несигурност за тоа што ќе се случува, можев да преземам само една активност за да се опуштам: да фотографирам. Ги извадивме нашите автоматски туристички фотоапарати со уверување дека корисно си го трошиме времето. Набргу бевме привлечени од една дрвена колиба со натпис – ПОПРАВАЧ НА ЧЕВЛИ. Колибата не беше интересна колку малото девојче и малото кутре на нејзиниот праг. И двете беа исполнети со детска љубопитност кога нé видоа. Имавме фотографирано по неколку пати, кога, одненадеж, слушнавме на руски, со грузиски акцент:

“Каде е Словакот?“

Зошто овој непознат мештанин ме препозна како Словак е мистерија која јас нема да бидам во можност да си ја објаснам до крај на животот. Но, во надеж за разумно објаснение, му кажав дека тоа сум јас.

Тој беше еден од луѓето кои постојат и во други земји и чиишто животи минуваат во друштво на мали групи луѓе на улиците од градовите или селата. Тие разговараат, пијат чај со многу внимание, обрнуваат внимание на она што се случува. Врз основа на ова мое предзнаење, мојот разговор со непознатиот, избричен човек во партали, започна на најлошиот можен начин. Тој дојде до мене, погледна директно во моите очи, и запраша со гласен, предизвикувачки тон, “Зошто го фотографираше сакатиот?“

Знаев дека сум во неволја. Во колибата со знак ПОПРАВАЧ НА ЧЕВЛИ може да има сакат човек – тоа е нормално за овој занает. Не го видов, не знаев дека е таму. Но, беше бесцелно да се извинувам. Човекот беше цврсто убеден дека има целосно право да му одржи лекција на странецот и знаеше, како што впрочем знаев и јас, дека може да се потпре на солидарноста на неговите улични пријатели. Сакатите и децата се свети во секоја земја. Клетва го чека секој странец кој ќе направи таква грешка – каква што јас, не сакајќи, направив.

Како што се случува во вакви моменти, оние кои можеа да ми помогнат стоеја наоколу молчејќи, во исчекување на крајот на оваа неочекувана драма. Познаниците на непознатиот човек започнаа да прават круг околу мене и мрдаа со ушите во очекување на она што следи. Сфатив дека треба да зборувам за сé друго освен за сакати луѓе. Ако зборував за сакати, ќе им пружев шанса за дисертација на тема арогантноста и неосетливоста на странците.

Во очаен напор да смислам нешто, започнав внимателно. “Знаеш, драг пријателе.“ Силно размислувајќи ги погледнав моите чевли од антилопска кожа и добив ненадејна инспирација. “Ја фотографирав оваа чевларска работилница зашто дома веќе немаме вакви.“

“Зарем навистина?“ Ме погледна со изненадување, но и со сомнеж. Знаеше дека го залажувам со менување на темата.

“Апсолутно. Замисли: ние произведуваме ужасни чевли што не вреди да се поправаат. Се прават само од вештачки материјали, а ние само ги фрламе откако ќе се скинат.“

“Навистина?!“ човекот воодушевено викна. Овие улични создавачи на мислење секогаш се задоволни кога ќе дознаат од странците нешто што им дава чувство на супериорност. Во тој момент тие станаа гостопримливи и самозадоволни, убедени дека сум полош од нив. “Ти си во лоша состојба.“

“Да, во право сте“, со радост се согласив.

“Каде оди светот?“, продолжи тој. Но, за момент не сакаше да се откаже од можноста за кавга, па почна да ме критикува. “Кога фотографираш, зошто не фотографираш нешто што е навистина убаво?“

Тој направи широко движење, поксжувајќи го плоштадот, кој не се одликуваше со ништо посебно убаво. Сепак, благодарение на тој гест, видов дека кругот на љубопитните се беше растурил од досадата која ги обзела. Јас победив, но морав да и’ ласкам на неговата гордост со стратешки комплименти. “Го чувам филмот за вашите прекрасни планини“, го убедив.

“Ах, да, нашите убави планини,“ грмна тој. Погледна наоколу за миг, како да сакаше да се увери дека денес се убави како и секој ден, а потоа, со практичен тон, додаде: “Живеам во близина, дојди на вотка.“

Кога се вратив дома, и’ ја раскажав на жена ми оваа приказна која се одвиваше во распон од страв до среќен крај. Таа не беше заинтересирана за моето раскажување, ниту за моќта на моите чевли.

“До вечност ќе ги носиш тие ужасни стари чевли. Би можел да си купиш нови!“

“Нови чевли?“ Јас ги соблеков и реков налутено: „Ова се последните примероци на чесни, рачно изработени, неуништливи чевли.“

Ги ставив под носот на жена ми за да ја докажам мојата поента. Со сезнаечки поглед, таа ја протресе главата, и, пред да ме остави со мојата наивност, забележа, „Тогаш погледни ги одблизу твоите неуништливи чевли!“

Ги погледнав моите сакани чевли и за малку ќе доживеев срцев удар. Тие беа целосно расцепени на ѓоновите. Кога стоев пред грузиската работилница за поправање чевли и водев војна со зборови со непознатиот човек овие чевли сигурно биле во слична состојба. Но не се предадов.

Во работилницата за поправање чевли во соседството веднаш се откажаа од поправањето на моите чевли.

“Вакви поправки не сме правеле одамна. Го поправаме само она што може да се залепи или да се сошие. Пробај во центарот.“

Се обидов и кај неколку работилници во центарот. Во последната беа многу трпеливи со мене. Жената зад касата ги стави чевлите во задниот дел и се врати со еден поправач – ветеран. Тој ги погледна, експертски го извади она што беше останато од нив и го понуди своето сочуство:

“Потребни се нови ѓонови, но ние не можеме да ви помогнеме. Пред дваесет години моравме да ја запалиме нашата стара добра опрема за поправање чевли. Во времето на комунизмот произведувавме премногу чевли, така што поправањето не беше кономично. “
Се сетив на оваа утописка идеја, ама сега сме повторно во капитализам. Или не?
“Добри чевли,“ рече тој и ми ги подаде назад со сожалување. “Денес не се произведуваат чевли со ваков квалитет. А во оваа земја никој не може да ги поправи. Можеби само...“
“Знам“, реков одеднаш. „Знам каде може да ги поправат.“
Дојдов дома и ги ставив моите сакани чевли на полица. Еден ден ќе мора да се вратам во Грузија.


Translation: Jasminka Markovska

Wednesday, October 21, 2009

Czech Translation

ZAKÁZANÁ MÍSTA

Asi všude na světě jsou místa, kam vám místní znalci nedoporučí jít. Ale snad nikde na světě jich není tolik jako ve Spojených státech. Proto jsem se nedivil, když nás norfolkský hostitel Ron Wray upozornil na nevábnou přízemní budovu s nápisem „Bar U dobrých hochů“. Vezli jsme se právě kolem pustou čtvrtí polorozpadlých domů z jeho domu k univerzitnímu campusu.

„Tam určitě nechoďte. Nemuselo by se vám to vyplatit“, upozorňoval starostlivě Ron. Tato dobrá rada patřila mně a kolegovi, slovinskému spisovateli Andreji Blatnikovi. Pustili jsme to z hlavy — náš spisovatelský program byl tak nabitý, že jsme na bar neměli čas a tenhleten by jsme jako cizinci beztak nenašli, ani kdybychom chtěli. V ten večer nás čekalo čtení našich povídek pro profesory a studenty Old Dominion University v Norfolku. Po něm následoval večírek na naši počest. Večírek se konal v bungalovu univerzitního campusu, kde byl Andrej ubytován. Jak čas pokročil, hosté včetně Rona se vytratili. Ostali jsme s Andrejem sami při skleničce na dobrou noc. Říká se, že stokrát nic zdolá i slona. Ta sklenička byla žel stoprvním ničím, co jsem si v ten večer dal. Hned jsem poznal, že je zle. Jedinou záchranou byl rychlý ústup spět k Ronovi, kde jsem bydlel. Andreji jsem bez meškání popřál dobrou noc, sedl do auta z půjčovny a vydal se na cestu.
Nebyla to dlouhá trasa, jen pár ulic, navíc jsem jí prošel už víckrát. Také jsem se oprávněně spoléhal na můj orientační talent, který se už osvědčil v jiných neznámých městech. Byl jsem si naprosto jist, že vše dobře dopadne.


Ale nedopadlo. Zabočil jsem po paměti do první ulice, do druhé a v třetí jsem pochopil, že jdu špatně. Obrátil jsem vůz a začal znovu - první ulice, druhá... Brzo mi bylo jasné, že jsem zabloudil. Ale ne úplně. Ve tmě a labyrintu stejných, přímočarých, opuštěných ulic mi zůstal jediný orientační bod. Přízemní budova s nápisem „Bar U dobrých hochů“. Zrovna ten, před kterým nás Ron tak důrazně varoval. Ať jsem dělal, co dělal, vždy mně k němu labyrint ulic přivedl. Přitahoval mně jako magnet. Zastavil jsem před ním několikrát, vždy zkusil ještě jiný směr a skončil opět před jeho neónovým nápisem. Bylo to široko-daleko jediné život připomínající místo. Za celý ten čas jsem nestřetl jediného člověka, či auto. Neměl jsem se koho zeptat na cestu, celá čtvrt byla jako po vymření. Byla hodina duchů a toto bloudění jako prokletí. Osudu se zjevně nedá vyhnout. Řešení té noci (když jsem neměl spát v autě v kterési z tmavých ulic této podezřelé čtvrti) bylo už jen v tom baru. Zastal jsem před ním a zvážil možnosti. Jít do baru aspoň dávalo šanci, že skončím svůj život při plném vědomí. Vypnul jsem motor, zamknul auto a vykročil odevzdaně k nevábné budově, z které se ozýval řev a hluk. V tváři jsem měl nepříjemný tik, ale nedalo se s tím nic dělat. Jediným pozitivem bylo, že od strachu jsem už úplně vystřízlivěl.

Když jsem vstoupil do podezřelého baru, čekal mě malý šok. Bylo tam poloprázdno. Ten obrovský řev šel z hracích skříní. A těch pár „dobrých hochů“, co tu byli, plně zaměstnávali místní výherní automaty. Na mne ani nepohlédli. Dokonce ani místní lehké žínky nepovažovali za potřebné věnovat mi pozornost. Barman, velký černoch pohodového výrazu, jemně nadzvedl obočí když jsem mu vysvětloval kam bych chtěl jít. Potom kývl hlavou, vyšel zpoza pultu, vyvedl mě před budovu a ukázal správný směr. Skočil jsem do auta a o pár ulic jsem byl bezpečně doma.

No a proč vám to tedy všechno vyprávím? Snad kvůli poznání, že dobré rady místních hostitelů je nutno respektovat. Jinak je váš osud už jen v rukou „dobrých hochů“...

Wednesday, October 14, 2009

Romanian Translation

Cei mai mari sîdin vest



Cîteodată e distractiv. Cum a fost cu merele meci de golf dintre Statele Unite şi Europa. Mai ales pentru că aşa de mulţ băieţi din echipa americană aveau nume cu o sonoritate tipic europeană. Dar în Ameroca există totuş şi chestii tipic americane. Cum ar fi Clubul de Noapte din Coralville, unde la fiecare zece minute – exact ca pe banda da asamblare a motoare Ford – apare cte-o tipă nouă pentru un strip-tease rapid. Bineînţeles, există star-ul serii. Odată cînd am fost acolo am văzut un număr cu Candee Apple, “Cei Mai Mari Sîni Din West”. Deşi reclamele mint adeseori, aceasta era chiar adevărată. Tip îşi baza cariera po “sănătoasele produse ale Naturii”. Bărbaţii stăteau ca fulgeraţi atunci cînd ea se oferea să culeagă cu sînii bancnote de un dolar din nasurile lor.
Sînt billog, îmi place s descopăr miracolele naturii. Ca un străin ce eram, si curiios pe deasupra, în loc să întru în joc, am încălcat regula şi am vorbit su ea. Şi iată, vă mărturisesc un secret. Adevăratul nume al lui Candee Apple e Galina – care e ucrainian. “Cei Mai Mari Sîni Din Vest” sînt din est…

Translation Ioan Radu Văcărescu

Wednesday, October 7, 2009

Story in German


Überschreitung der Grenzen



Beim Überschreiten der Grenzen kann man unterschiedliche Erfahrungen machen. Oder sich anpassen. Nachdem 1993 eine Grenze zwischen Tschechen und Slowaken entstanden war, wurde für mich das Überschreiten dieser auf einmal zu einem „unterschiedlichen“ Erlebnis.
Wenn Sie in die Tschechische Republik kommen, können Sie den typischen tschechischen Gruß „Nazdar“ (grüß dich oder pfiert dich) hören. Ich überschritt diese Grenze, kam nach Prag und hinter der Heckscheibe eines Autos mit amerikanischem Kennzeichen habe ich folgende englische Nachricht gelesen:
„Leute. Dieser Wagen wurde schon dreimal ausgeraubt, zum ersten Mal mit vollem Erfolg. Es ist nichts mehr drinnen geblieben. Nazdar! (Pfiert euch!).“

Wednesday, September 30, 2009

Story in French II


QUE FAIRE D'UN CHAT VOLANT?

Notre plus grand problème


Notre plus grand problème a commencé environ six mois après que Chipsy s'installe chez nous. Un beau matin elle se réveilla comme toujours dans mon lit et quand je partis me brosser les dents, elle y fit tout de suite pipi.

C'était horrible. La veille encore je la carressais, la serrais contre moi et sentais sa reconnaissance. Et elle, elle me salit ma couette le matin?

Le lendemain Chipsy se glissa habilement dans la chambre de mes parents et fit pipi sur le lit de Maman qui fut horrifiée. Papa, lui, ne fit qu'en rire. Le troisième matin il trouva à son tour un cadeau de Chipsy sur ses draps. C'était incompréhensible. L'éducation de Chipsy à l'aide des journaux n'a pas été efficace.

Nous n'avons pas pu la laisser aller ni dans ma chambre ni dans celle de mes parents.
Cependant il lui restait le salon, le bureau de papa, le couloir et la cuisine.

Mais un jour Chipsy pénétra dans le bureau de papa, ensuite il y avait des odeurs nauséabondes pendant une semaine. Depuis le bureau lui est interdit également. Pour un moment Chipsy s'est assagie et doucement, très doucement, tout redevenait comme avant. Seulement Papa a commencé à cacher ses chaussures, car Chipsy les avait aussi bâptisées.

Un soir nous regardions tous en famille un film intéressant. C'était un film à suspense que seul papa interrompait de temps en temps par la question – Où est Chipsy?

Pendant la pause publicité il la trouva – elle s'était faufilée à travers la porte entr'ouverte de son bureau et lui avait déposé son cadeau juste à côté de ses billets d'avion pour Bruxelles et des documents pour son voyage d'affaires. Pour compléter le tout elle avait aussi arrosé son cadeau. Il semblait que Chipsy allait s'envoler et dire bonjour pour la troisième fois à Mme Cavojska.

Maman réussit à la sauver en l'enfermant dans le cagibi et en cachant la clé. Papa fut terriblement fâché et nous n'avons pas pu voir la fin du film.

Les collègues ont conseillé à maman que nous fassions stériliser Chipsy. Après cela, elle devrait cesser de „marquer“ notre appartement. Chipsy a très bien supporté l'intervention et nous nous réjouissions tous qu'enfin notre foyer redevienne paisible. Et ce fut le cas pendant quelques semaines. De nouveau, tous les matins, je voyais notre chat assis près de la table de la cuisine qui attendait de Papa sa ration régulière de yaourt au bifidus. Tout allait pour le mieux.

Il y a trois semaines mes parents sont partis dîner et moi je faisais mes devoirs dans ma chambre. J'avais mes écouteurs sur les oreilles et donc je n'ai pas remarqué leur retour ni leur cri quand ils sont entrés dans le salon. Par erreur ils y avaient enfermé Chipsy pour toute la soirée et elle s'est vengée en marquant notre beau canapé. Malheureusement l'éducation par les journaux n'avait rien donné cette fois encore. Depuis, elle marque le canapé à chaque fois qu'elle réussit à pénétrer dans le salon. Nous ne pouvons pas la laisser y entrer. Il lui restait donc encore l'entrée et la cuisine. Mais finalement elle laissa aussi sa trace dans l'entrée et en plein milieu. Ce fut un cri horrible! Maman hurlait au-dessus du tapis, Papa utilisa toutes les expressions que les enfants puissent entendre (du style „cet espèce de chatte malpropre !“) et il convoqua un conseil de famille dans la cuisine.

„Cela ne peut plus durer!“ dit-il en frappant sur la table.
„Tu as raison,“ dit Maman d'une voix plus douce.
„Il y a une loi pour ça!“ trancha Papa.
„Une loi pour ça?“ s'étonna Maman.
„Cette loi dit – Trois fois et ça suffit!“ décida Papa.

Je ne pouvais rien dire contre cela. Notre Chipsy avait dérogé à cette loi une vingtaine de fois. Selon Papa ça méritait la prison à vie. Cela effraya Maman.

„La perpétuité mais où? S'inqiéta Maman.

„Sur le balcon“, déclara Papa qui avait à la fois le rôle de procureur, de juge et de gardien de prison.

Mes larmes coulaient en vain, même Maman ne venait pas au secours de Chipsy. Elle lavait le canapé, Papa frottait le tapis dans l'entrée. Au lieu de la tache sombre il y a maintenant une tache claire, car à force de frotter il avait fait un trou plus large que n'avait réussi à le faire notre chatte. Mais au moins il s'était calmé et une brillante idée lui vint à l'esprit.

„J'ai une idée géniale,“ s'exclama-t-il de l'entrée. Nous sommes allées l'écouter immédiatement.
„J'ai un ancien camarade de promotion qui a bien réussi en Angleterre comme psychologue pour animaux domestiques. Je lui écrirai, il va sûrement nous conseiller!“

Le psychologue pour animaux domestiques qui avait bien réussi en Angleterre nous conseilla surtout de ne pas punir Chipsy. Parce que ça la stresse. Papa se posa tout de suite la question s'il n'était pas génant que ce soit nous que cela stresse. Avec Maman nous ne disions rien, nous savions qu'un autre conseil nous attendait. Le conseil suivant était de mettre les croquettes pour chat partout où Chipsy faisait pipi. Aucune créature raisonnable ne transformerait pas la salle à manger en toilettes. Pour nous c'était très clair. Le troisième conseil était de jouer avec le chat régulièrement matin et soir jusqu'à ce qu'il soit fatigué. C'est ce que j'ai promis immédiatement. Nous avions la paix pendant trois jours, au quatrième jour le moment est venu de demander la grâce de la condamnée. Chipsy ne se plaisait vraiment pas sur le balcon et moi, c'est l'idée de m'en séparer définitivement qui ne me plaisait pas.

Papa hésitait : „Je ne fais pas confiance à cette chatte.“
„Mais moi, si! Elle a surement déjà compris,“ répondis-je au nom de tous les défenseurs de la condamnée.

„Nous pourrions essayer,“ ajouta calmement maman et elle prépara pour le dîner le plat préféré de Papa à savoir les galettes de pommes de terre.

„Mais ça sera sous votre seule responsabilité!“ dit papa après la huitième galette en s'emparant de la neuvième.

„Nous y arriverons surement, nous avons les conseils d'un spécialiste,“ le rassurai-je.

Chipsy fut libéré le soir même se conduisit d'une façon exemplaire.
Le matin elle nous raccompagna jusqu'à la porte en nous offrant un pipi devant le bureau de Papa. Suivant les bons conseils du spécialiste anglais, nous ne l'avons pas punie, nous avons nettoyé l'endroit et y avons versé les croquettes pour chat. Quand je suis rentrée de l'école, il y avait de nouveau des marques sur le canapé.

J'ai essayé de nettoyer en vitesse, mais le problème était que j'y ai renversé aussi des croquettes pour chat. Lorsque Maman l'a vu en rentrant du travail elle a failli s'évanouir. Mais nous pouvions encore supporter cela. Sauf que le soir lorsque Papa vint me souhaiter bonne nuit, il constata que j'étais allongée sous la couette que Chipsy avait eu le temps de marquer à nouveau en cachette.

N'essayez pas de savoir ce que Papa dit alors. La phrase la plus importante était:

„Viens donc voir un peu!“
Sur quoi maman vint effectivement me voir et déclara immédiatement qu'elle en avait assez, assez de nettoyer et de faire des lessives à cause du chat. Quand Papa entendit cela, il était clair que lui il en avait doublement assez. Et pour lui et pour maman. Il s'est mis dans une colère noire.

Pour des terroristes il n'existe pas d'amnistie possible. Ce chat doit quitter la maison.“
„Mais nous n'avons pas de maison,“ rétorqua Maman.
„Justement, c'est ça le problème,“ ne se laissa pas infléchir Papa, „si nous avions une maison, alors le chat vivrait dehors et nous aurions une vie normale. En attendant nous sommes otages des déjections félines! Il y a un seul endroit où elle peut vivre encore sans faire de dégâts – direction le balcon. Cette fois-ci pour la perpétuité éternelle!

Maman ne dit rien, elle lavait ma couverture à la main dans la salle de bain.
Papa, en colère, balayait les croquettes que nous avions entre temps éparpillées en petits tas presque partout dans l'appartement qui du coup ressemblait à un festin de noces pour chats.

Chipsy était parfaitement consciente de ce qu'elle avait fait et se cacha. Mais je la trouvai, la pris dans les bras et l'emmenai sur le balcon.
Des gamelles à croquettes et à eau, la litière et la caisse étaient déjà là-bas depuis la punition précédente. Je lui ai rajouté aussi son couchage qu'elle n'avait jamais aimé, mais cette fois-ci elle s'y jeta presque reconnaissante. Je l'ai caressé et j'ai fermé la porte de sa prison. Le balcon est attenant à ma chambre et je serai son geôlier attentionné.

P.S. - Dernier mot

Cela fait maintenant une semaine que notre Chipsy est en prison sur le balcon.
Elle miaule affreusement et ne cesse de m'observer tristement à travers la fenêtre. Au point que je l'ai laissée hier soir entrer secrétement dans ma chambre. C'était juste pour un instant. Maintenant c'est le matin et ma couette est pleine de pipi. Ca sent très mauvais. Maman ne va pas tarder à arriver et elle va s'évanouir sur place. Ensuite viendra papa qui s'évanouira deux fois, dont une pour maman. Alors je reste là et j'appréhende ce qu'il va arriver. Notre chat me regarde à travers la fenêtre et miaule terriblement.
Je ne suis pas capable de bien laver après la chatte, et n'ai nulle part où cacher la couette. J'aime Chipsy. Que dois-je faire?
(The End)

Traduit par Michèle Théo